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 Promenons nous dans les bois (PV Ninquelotë Haerina)

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Eva Cossy
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MessageSujet: Promenons nous dans les bois (PV Ninquelotë Haerina)   Mer 9 Juil - 22:20

Promenons nous dans les bois
Avec Ninquelotë Haerina


La pluie de ses derniers jours est enfin passée. Le mois n’a pas commencé très bien mais le soleil devrait revenir, il devrait d’ailleurs probablement apparaître en fin d’après-midi.  Je ne sais pas exactement quel heure il est, je n’ai jamais réussi à me fier au soleil : encore moins quand il n’est pas visible ! Une goutte d’eau glisse d’une feuille et tombe sur ma main qui jouait avec elle. La pluie était bien froide on dirait.

Je ne sais pas qu’elle heure il peut être exactement mais ça fait un petit moment déjà que je suis là. J’ai travaillé ce matin avec Lucian : nous avons travaillée sur les plantes. Certaines permettent de se nourrir, d’autres de soigner, d’autre encore peuvent être dangereuse voire même mortel. C’est ainsi que, après avoir déjeuné ce midi avec lui, je me retrouve maintenant à chercher dans la forêt différents type de champignons pour les dessiner : je regarderais avec lui plus tard leurs particularités.  

Mon carnet s’est rempli de quelques dessins et annotation : notamment le lieu où je les ai trouvés ainsi que leur entourage. Maintenant que j’ai fini de travaillée, j’ai envie de trouver la source d’eau dont il m’a parlé. Je sais que pour ça je dois m’éloigner du chemin, il va vraiment falloir que je fasse attention à ne pas me perdre. J’imagine bien la réaction de mes parents si je ne retrouvais pas mon chemin et que l’on commençait à parler de moi : ils se diraient que c’est une honte de vagabonder ainsi et de réussir à se perdre dans la forêt attenante à son propre quartier. Cette forêt est longue et se rapproche des autres quartiers mais je n’y suis jamais allée. Elle est parfois emprunté mais rare sont ceux qui s’éloigne du chemin.

Heureusement pour mes parents qui craignent la moindre erreur dans leur famille, j’ai emporté une boussole avec moi. Ce n’est pas pour éviter de les inquiéter mais tout simplement pour ne pas rester seule dans un endroit que je ne connais pas. Je me moque en grande partie de leur avis, je ne peux pas m’y soustraire complètement car j’ai toujours espéré qu’il me remarque enfin, mais je préfère rester avec Lucian, mon professeur particulier et ami. Je regarde dans quel direction je pars pour retrouver la piste du chemin par la suite : celle-ci est relativement droite. Je commence ensuite à m’éloigner. Même si j’ai la boussole je regarde tout de même ce qui m’entoure : je ne suis pas encore douée en observation, déjà que je maitrise tout juste la boussole, mais je sais qu’il est bon de mémoriser des éléments importants du décor.

Les arbres se ressemble pour la plupart, j’ai repéré un arbre plus grand que les autres et à l’écorce légèrement arraché mais peu de vrai repère. Là je me dis qu’il serait beaucoup plus simple si j’étais capable d’entendre : bouchez-vous les oreilles vous verrez si il est facile de se repérer. Je ne sais même pas si je me rapproche ou m’éloigne du cours d’eau. Je lève la tête : il y a un peu plus de lumière : le soleil rejoins la partie on dirait. Je temps les mains comme pour l’attraper et regarde la lumière entre mes doigts, je trouve ça jolie. Je rebaisse les mains et recule d’un pas pour ne pas être éblouie par un rayon un peu plus puissant que les autres, tout en faisant attention à ne pas chuter dans la pente à ma gauche. Je vais pour me retourner et continuer mon chemin quand je sens quelque chose s’affaisser sous moi. La terre sous mes pieds cède et je perds l’équilibre et glisse jusqu’à me retrouver plusieurs mettre en dessous.

Ouille ! Mon coude droit à taper contre une racine et me fait mal, je ne pense pas qu’il soit déboité ou autre puisque malgré la douleur je peux le plier et déplier, cependant il a l’air un peu entaillé mais ce n’est pas profond. Je vérifie que ma besace ne s’est pas ouverte puis regarde autour de moi ; je ne veux pas tomber dans un nouveau piège à peine relevé. En regardant un peu derrière moi j’aperçois l’eau. L’eau forme un petit ruisseau qui court un peu plus loin. Je le suis et me retrouve près d’une grande source d’eau caché par des buissons. Sans la chute je ne l’aurais peut-être pas trouvée. Je m’approche de l’eau et me laisse tomber à coté avant de me mettre mes jambes à côté de moi. Je prends un peu d’eau dans une de mes mains et rince la saleté qui s’est glissé autour de la coupure de mon bras. Une fois fait je décide de restée un petit instant. Je pose mes mains sur l’eau et ferme les yeux, j’aime bien sentir l’énergie qui s’en dégage, elle m’apaise. Je soulève mes mains et l’eau suit mon mouvement ; je ne l’oblige pas, je demande simplement et elle suit. J’ouvre les yeux et j’aperçois une ombre derrière moi. Surprise, je relâche ma concentration et l’eau retombe en m’éclaboussant les jambes.










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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois (PV Ninquelotë Haerina)   Mar 15 Juil - 13:06

Je soupire, assise en face de la fenêtre de ma petite maison. Il n'a cessé de pleuvoir ces derniers jours, et ayant peur des orages je ne suis pas beaucoup sortie. Bon c'est vrai il n'y a pas encore eu d'orage mais on ne sait jamais ! J'observe les gouttes tomber sur la vitre puis me redresse, une idée en tête. Ce ne sont que quelques gouttes d'eau ! Rien ne m'empêche de sortir faire une petite promenade ! Je regarde à nouveau par la fenêtre. Il ne devrait pas y avoir d'orage... Puis comme si le ciel m'a entendu, la pluie devient plus calme et finie par s'arrêter. Je ne perds pas une seconde pour me coiffer vite fait et m'attacher les cheveux en deux couettes - puisque je pensais rester chez moi et ne m'étais donc pas coiffée - avant de sortir. Je cours dans les rues en relevant un peu le bas de mon yukata vert pomme accompagné d'un gilet vert foncé à manches courtes pour ne pas marcher dessus et arrive enfin à ma destination : la forêt ! Mais à peine suis-je arrivée à sa lisière qu'il recommence à pleuvoir. Bon avec un peu de chance ce sera une pluie tout à fait normale sans orage comme celle de tout à l'heure et des derniers jours. Et de toute façon je serais sans doute protégée par les feuilles des arbres qui vont jouées le rôle de parapluie géant.

Effectivement une fois sous les arbres, c'est un autre monde qui s'offre à moi. L'air est frai et seule la pluie tombant sur les feuilles apporte une douce mélodie. Comme j'aime la sensation de liberté, je ne vais évidemment pas suivre bêtement le chemin. Je ne le suis qu'au début jusqu'au virage où je continue tout droit, le sourire aux lèvres. Je me promène ainsi en évitant les endroits trop boueux pour ne pas salir mon vêtement, même si je sais que quand je rentrerais je serais de toute manière sale. De plus ma tenue ne correspond pas vraiment pour un jour de pluie et encore moins pour une balade en forêt. Je n'ai qu'un yukata qui est un vêtement léger et n'ai pas de chapeau pour protéger mes oreilles auxquelles j'ai un peu froid. Mais cela m'importe peu. La nature domine la vue et j'ai bien l'intention d'en profiter ! Dès que je vois une fleure fanée je n'hésite pas à utiliser mon pouvoir pour la soigner. J'aime aussi me coller au tronc des arbres pour sentir leur énergie.

Je regarde en l'air. Il y a plus d'espace entre les feuilles au-dessus de moi, ainsi la pluie n'est pas ralentie par les feuilles. Je reste un instant comme ça, laissant les gouttes perler sur mon visage, quand soudain je ne sens plus rien à part une chaleur. J'ouvre les yeux et constate que le soleil a décidé de remplacer la pluie. Je reprend la marche le sourire aux lèvres en me disant que je vais pouvoir me sécher un peu. Alors que je pense me promener ainsi toute la journée sans tâcher mon long vêtement, voilà que ma geta glisse sur un caillou mouillé, ce qui me fait tomber en avant dans la boue. Heureusement pour moi je n'ai pas pris un bain de boue, j'ai juste les bras enfoncés jusqu'aux coudes, ainsi que les genoux. En résumé, la moitié des manches et le bas de mon yukata ainsi que les pointes de mes longues couettes sont désormais bruns. Je commence à m'énerver et à crier sur ce maudit caillou quand j'entends un bruit, semblable à celui d'un éboulement de terre.

Intriguée par ce bruit je cours jusqu'à sa source. Une fois arrivée je constate qu'il y a bel et bien eu un éboulement. Quelqu'un serait-il tombé ? J'espère que non. Si oui j'espère que cette personne ne s'est pas blessée. Je descends en essayant de ne pas retomber dans la terre humide. Au final je ne m'en suis pal mal sortie, juste les pieds et getas pleins de boue. J'aperçois un petit ruisseau pas loin et y vais pour me laver les pieds et les getas. Je préfère nettement marcher les pieds mouillés. Une fois cela fait je retourne au lieu de l'éboulement et vois des traces de pas. Donc il y avait bien quelqu'un. Je suis les traces et constate qu'elles longent le ruisseau. Pourquoi je veux retrouver la personne ? Pour vérifier qu'elle va bien bien sûr ! Bon elle marche mais si elle suit le ruisseau c'est qu'elle est peut-être perdue !

J'arrive finalement à une grande source cachée au milieu de buissons. Je n'avais jamais vu cet endroit. Bon en même temps c'est vrai que je m’intéresse plus aux plantes qu'à l'eau. Je vois une petite fille aux longs cheveux blonds assise près de l'eau.

Euh... Excuse-moi ?

Elle ne semble pas m'entendre. Pourtant je ne suis pas si éloignée que ça ! Je m'approche jusqu'à être derrière elle et la vois soulever l'eau. Oh ! Une élémentaliste de l'eau je suppose. C'est joli ce qu'elle fait. Mais soudain elle semble surprise et l'eau qu'elle maintenait au dessus de la surface est venue lui éclabousser les jambes.

Excuse-moi, je ne voulais pas t'effrayer !

Par réflexe je montre la paume de mes mains tout en lui adressant un sourire pour la rassurer. Je me demande pourquoi elle s'est tellement effrayée. Elle m'a pourtant entendu arriver non ?

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Dernière édition par Ninquelotë Haerina le Dim 20 Juil - 17:41, édité 1 fois
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Eva Cossy
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois (PV Ninquelotë Haerina)   Ven 18 Juil - 21:06

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L’inconnue qui m’a surprise est une jeune fille, ou plutôt un jeune elfe. Ses cheveux forment deux longues couettes blanches et ses yeux, presque cachée par une frange, tendent vers le rouge. Elle est vêtue d’une longue tenue verte qui semble assez légère, n’a-t-elle pas froid ainsi ? Malgré le gilet assortie à cette forêt il ne fait probablement pas assez chaud, notamment à cette heure-ci, pour porter sans frissonner un minimum une tenue d’un tissue aussi fin. Après peut-être n’est-elle tout simplement pas frileuse.

L’inconnue tend la paume de ses mains en souriant : a-t-elle devinée quelque chose ? Je me serais plutôt facilement attendue à une phrase orale quitte à s’excuser ou rassurer.  Je me relève en m’aidant de mon bras gauche, pas le droit qui me fait encore mal. J’enlève rapidement la poussière d’un coup de main et sourie. Je baisse la tête en mettant ma main sur le cœur pour la saluée. Je ne sais toujours pas si elle a devinée du premier coup que je suis sourde ou si c’est juste chez elle une attitude naturelle.

La main gauche, touchant ma besace que j’ai de nouveau passée en bandoulière autour de mon cou et de mon bras droite, rencontre la forme de mon carnet. Mes yeux s’ouvre grand lorsque je repense à mon matérielle. J’ouvre précipitamment mon petit sac, malgré la douleur de mon coude qui me fait grimacer, et récupère mon carnet. Je l’ouvre et fait tourner rapidement les pages, dévoilant ainsi aux yeux de l’inconnu mes dessins de la nature, notamment les champignons et quelques fleures vu aujourd’hui. Voyant qu’il est en bon état je ferme les yeux et pousse un soupir de soulagement.

Je redresse le regard vers l’inconnue et, en me rendant compte que sous la peur j’avais presque oubliée sa présence, je mets mes mains repliées devant ma bouche et m’incline légèrement : ce n’était pas très polie de ma part de vérifier d’un coup mes affaires mais j’ai paniquée, mes études sont importantes pour moi tout comme le travail que je fais avec Lucian en général. Je fini par me redressée au bout de presque une minute.

Afin de prévenir de mon handicap pour éviter toute incompréhension et pour ne pas passer pour une malpolie ou timide maladive je me montre puis en montrant mes oreilles d’une main je fais un nom avec l’autre main. Je poursuis mon explication en me bouchant les oreilles de mes mains puis la bouche.









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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois (PV Ninquelotë Haerina)   Mar 22 Juil - 15:09

La fillette se relève tout en s'aidant de son bras gauche. Non pas que je trouve cela étrange, mais, sauf si je me trompe, elle a quelque chose au bras droit. Elle s'enlève un peu de poussière d'un coup de main et me sourie. Je la trouve bien silencieuse. Elle me salue en baissant la tête et en mettant sa main sur le cœur. Je fais de même avec moi aussi un petit sourire.

Enchantée.

Je la trouve trop silencieuse. Déjà elle n'a pas semblé m'avoir entendu quand je me suis approchée d'elle, et elle ne me répond pas. Elle a quelque chose ou elle m'ignore ? J'ai plus l'impression qu'elle m'ignore quand elle fait de grands yeux avant de sortir rapidement un carnet de sa besace. Elle fait rapidement tourner les feuilles sur lesquelles je peux voir des dessins de champignons et quelques fleures. Même si je n'ai vu que rapidement les dessins, j'ai quand même réussis à identifier les fleurs, et quelques champignons. Leurs noms me sont comme apparus en tête. Puis la blondinette ferme les yeux en soupirant. A-t-elle eu peur d'avoir perdu quelque chose ? Soudain elle relève son regard vers moi, puis s'incline en repliant ses mains devant sa bouche. Si j'ai bien compris elle s'excuse ? Oui ça doit être ça. Mais une fois de plus je la trouve très silencieuse.

Pourquoi tu ne parles pas ?

Elle reste un moment comme ça, inclinée. Ce n'est pas long, sauf pour moi qui reste là à ne rien faire, ne sachant que faire. Vous avez une petite fille qui s'incline devant vous pour s'excuser mais qui n'entends pas quand vous lui parlez, vous faites quoi ? Quand elle se redresse je me baisse un peu pour être à sa hauteur et pose ma main sur son épaule en souriant.

C'est bon, pas la peine de t'excuser trop longtemps !

Je me redresse, puis repense à l'état dans lequel je me présente. Bon, ce n'est pas ma faute, c'est celle à ce maudit cailloux mouillé qui s'est glissé sous mon pieds ! La boue a un peu séchée depuis le temps. Je commence à gratter le plus gros sur mes manches quand je vois la petite fille bouger. Je reporte donc mon attention sur elle et la vois se montrer puis faire non d'une main en montrant ses oreilles de l'autre. Donc elle ne m'entends pas ? Elle réexplique sa situation cette fois-ci en se bouchant les oreilles puis la bouche. Il ne me faut pas beaucoup de temps pour comprendre qu'elle m'informe de sa surdité. Je me mords la lèvre inférieure, me disant que non seulement j'ai parlé dans le vide, mais en plus elle n'a pas entendu ni compris un mot de ce que j'ai dit ! Mais comment je fais maintenant pour communiquer ? Je n'ai qu'à faire comme elle : communiquer par les gestes. Je retrousse quand même mes manches qui me gênent à cause de la saleté, puis serre le poing en levant le pouce avec un petit sourire pour qu'elle sache que j'ai compris. Je me demande comment elle communique d'habitude, si ce n'est que par des gestes ou si elle sait aussi lire sur les lèvres. Certes il y a aussi l'écriture, mais je n'ai ni feuille ni stylo sur moi, et doute que mon interlocutrice n'ait envie de communiquer dans son carnet. Je la montre puis mime un bec qui s'ouvre et se ferme avec ma main devant ma bouche pour faire le mot « parler », avant de tracer un point d'interrogation dans l'air. J'espère qu'elle a compris que je lui demande comment elle communique. Je mime ensuite de lire un livre puis montre mes lèvres avant de retracer un point d'interrogation. Cette fois-ci je lui ai demandé si elle sait lire sur les lèvres. Je dois quand même avoir l'air ridicule, mais je ne vois pas d'autre moyen de communiquer.

Puis j'y pense : on ne s'est pas présentée ! Je ne sais pas si c'est vraiment utile, mais il est toujours bon de savoir à qui on a à faire ! Je me montre en articulant mon prénom sans pour autant le prononcer avant de commencer à faire des gestes dans l'air. Je tends l'index et le majeur de ma main droite pointés vers le bas et y accole l'index de ma main gauche pointé vers le haut pour former la lettre « N ». Je ne tends ensuite que l'index vers le haut pour faire un « I » avant de refaire la même chose que la première fois pour le deuxième « N ». Je fais ensuite un cercle avec le pouce et l'index de ma main droite puis le coupe sur le côté en bas pour faire le « Q ». Je fais un arc de cercle toujours avec l'index et le majeur de sorte à faire un « U » puis une moitié de carré en ajoutant l'index de mon autre main au milieu pour faire un « E ». Je continue d'écrire mon prénom dans l'air en faisant un angle droit avec mon pouce et index pour le « L », puis un cercle pour le « O ». Je place ensuite mes deux index perpendiculairement pour le « T » et refais les mêmes gestes que précédemment pour le « E ». Evidemment j'ai tout fait pour que ce soit dans le sens de la petite fille. Je me montre en articulant mon prénom puis refait le mime du « parler » avant de toucher mes oreilles pointues, puis pointe une fleure blanche non loin de moi. Tout cela pour dire que dans le langage elfique, mon prénom signifie « fleur blanche ». Je me demande si elle a compris. D'ailleurs je ne connais pas son prénom ! Je la pointe et m'abaisse un peu pour être à sa hauteur en souriant, attendant sa réponse.

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Eva Cossy
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois (PV Ninquelotë Haerina)   Ven 25 Juil - 13:08

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Lorsque je me redresse je vois qu’elle s’est mise à ma hauteur : elle a l’air de me parler gentiment, je crois qu’elle me dit que ce n’est pas très grave. Je la voie tournée la tête vers moi tandis que je lui explique mon handicap, elle était à l’instant en train de gratter la boue sécher de sa tenue. Je la voie retrousser ses manches et faire signe qu’elle m’a comprise : tant mieux !

Je la voie ensuite placer sa main devant sa bouche comme un canard. Je pense qu’elle n’imite pas un canard puisqu’il n’y en a pas ici : ça serait totalement hors contexte. Elle parle surement de communication, puisque je ne pense pas que ça soit mangé, attrapée avec la bouche ou quelque chose de ce type. Elle trace ensuite dans l’air un point d’interrogation : ah ! Comment je communique ! Je secoue mes mains comme des marionnettes et fait comme si je les frottais l’une contre l’autre, c’est le symbole des signes. Pour éviter qu’elle soit perdue, après une petite seconde de réflexion à me mordiller la lèvre inférieur je montre ce qui m’entoure : d’abord avec mes doigts, ensuite avec le signe. Je fais semblant de pousser sur le côté avec ma main droite pour dire que je passe à autre chose. Je place ensuite mes mains devant moi et imite un mur en essayant de passer à travers et en le longeant de mes mains. Je me tourne ensuite un peu pour suivre les contours du mur invisible : ce n’est que du mime. Je repousse le sujet de nouveau et je fais semblant d’écrire avec ma main droite en stylo et main gauche en feuille.

Elle me demande ensuite si je sais lire sur les lèvres, je comprends bien sa phrase car c’est ainsi que je l’aurais mimé. Je lève ma main et commence à faire moyen avant de m’arrêter et de faire non avec mon doigt. Je lui fais ensuite signe qu’un tout petit peu en rapprochant mon pouce et index droit en les collants presque. Elle poursuit la discussion à l’oral, je suppose du moins puisque je vois sa bouche s’ouvrir : pourtant je viens de dire que je ne comprenais pas sur les lèvres, peut-elle a-t-elle surestimé mon un tout petit peu : je ne fais que deviner quelques mots.

Elle enchaine en formant des lettres avec ses mains. N-I-N-Q-U-E-L-O-T-E. Je le retiens sans les assembler avant de fermer les yeux et de les faire en sourdine pour les écrire mentalement. En rouvrant les yeux je la vois montrée ses oreilles et une fleur blanche. Je fronce les sourcils brièvement : je n’ai pas très bien compris. Je place l’index sur ma lèvre inférieur que je mordille le temps de réfléchir. Je suppose que les oreilles et la fleur soient en rapport avec son prénom puisqu’elle n’a rien dit d’autre entre. Je regarde de nouveau la fleure puis elle-même. Une idée prend place dans mon esprit et je l’exprime : je montre la fleur, trace un égal en tendant mes index l’un vers l’autre et l’un au-dessus de l’autre avant de la montrée elle.

Elle me montre ensuite du doigt : je vais me présenter, j’espère que c’est ce qu’elle désirait en me montrant. Je forme un C de ma main droite et met ma main gauche au travers de celle-ci, en tournant mon poignet pour former le E. Je place ensuite mes mains en conne inversé pour vers le V. Pour finir, je fais une pyramide de mes mains en touchant en plus de mon index droit ma paume de main gauche. Durant le mime de ses trois lettres ma bouche formait les lettres sans la voix. Mon prénom est court, je l’aime bien pour l’avoir déjà entendue - puisque seul Lucian le sait mais je peux « déboucher » en partie mes oreilles - et il a l’avantage d’être simple à écrire.

Une fois les présentations terminée je souris puis montre sa manche puis l’eau derrière moi et fait semblant de frotter quelque chose dans le vide avant d’y ajouter un point d’interrogation. L’eau, malgré les dernières pluies n’est pas froide comme l’on pourrait le penser ; elle permettrait aussi d’enlever le plus gros de la terre avant que celle-ci s’incruste dans le tissue et ne l’abime.










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HS ; Désolé de l'attente mais je n'avais pas vu qu'il y avait un nouveau message (je regarde les icones mais je ne sais pas pourquoi je n'ai pas eu de new)
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois (PV Ninquelotë Haerina)   Sam 26 Juil - 16:18

Mon interlocutrice me fait comprendre qu'elle parle la langue des signes, malgré que j'ai eu un peu de mal au début, qu'elle mime aussi et qu'elle communique par l'écrit. Je crois que le mime sera le plus simple dans notre situation. Je lui demande ensuite par le mime si elle sait lire sur les lèvres. D'abord elle me répond que c'est moyen, puis non, puis un peu, ou plutôt un tout petit peu vu le faible espace qu'il y a entre ses doigts. Donc en gros ce n'est pas trop ça. Je forme ensuite les lettres de mon prénom dans l'air avec mes mains en espérant qu'elle arrive à lire. Puis j'essaie de lui faire comprendre que mon prénom, dans le langage elfique, signifie « fleur blanche ». Elle fronce les sourcils. Je ne me suis peut-être pas bien exprimée. Puis soudain elle semble avoir trouvée une idée. Elle montre alors la fleur puis forme un égal avec ses index puis me montre. Mince j'aurais du l'exprimer ainsi, c'est beaucoup plus compréhensible ! Je secoue la tête de haute de haut en bas avec un sourire pour dire que c'est ça. Je la montre ensuite pour lui demander son prénom et me mets à sa hauteur, attendant sa réponse. Elle commence alors à faire elle aussi des lettres à l'aide de ses mains. D'abord un « E », puis un « V » et enfin un « A ». Donc elle s'appelle Eva ! C'est mignon comme prénom ! Je lui fais un grand sourire en me redressant. Hum... je me demande comment je pourrais mimer le mot mignon. Je la montre puis fait fait un cœur avec mes mains en penchant légèrement la tête avec un petit sourire. Avec un peu de logique elle devrait comprendre que ce n'est pas une déclaration d'amour. Si ça avait été le cas, je me serais montré d'abord. Et puis c'est pas du tout le cas.

Puis Eva montre ma manche puis l'eau derrière elle et fait semblant de frotter quelque chose avant de faire un point d'interrogation. Je jette un coup d’œil à mes manches. C'est vrai que ce serait mieux que je fasse partir le plus gros de la boue avec de l'eau plutôt qu'en grattant avec mes ongles. Je hoche la tête et me dirige vers l'eau, enlève mes gettas que je pose au bord et y entre. Je préfère y entrer plutôt que de m'asseoir et tordre mon corps, c'est plus simple surtout que j'ai aussi de la boue sur le bas de mon yukata, et puis ce n'est pas profond puisque je suis juste à côté du bord. Je frotte donc mes manches dans l'eau mais reste tout de même face à Eva. Ce serait malpoli de lui tourner le dos et peut-être qu'elle voudra me communiquer quelque chose, ce serait dommage de ne pas regarder au même moment.

J'en ai fini avec les manches et suis actuellement entrain d'enlever la boue en bas de mon yukata. Je jette tout de même quelque coups d’œil vers Eva pour voir ce qu'elle fait ou si elle veut me communiquer quelque chose. Une fois le plus gros de la boue enlevé, je sors de l'eau, remets mes chaussures et essore mon vêtement. Je vais rester un moment au soleil pour que ça sèche et ne pas attraper froid même si je ne suis pas trempée non plus. Heureusement les arbres ne sont pas juste au bord, ainsi rien ne me cache du soleil. Je me tourne vers Eva et repense à ce que j'ai remarquer il y a un moment, c'est à dire son bras droit. Je remarque une coupure et la montre avec un regard interrogateur. C'est donc pour ça qu'elle ne s'est pas aidée de ce bras pour ce relever quand je suis arrivée ! Mais je voudrais quand même savoir si ça va maintenant.

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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois (PV Ninquelotë Haerina)   Dim 3 Aoû - 11:39

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Une fois les présentations terminée je souris puis montre sa manche puis l’eau derrière moi et fait semblant de frotter quelque chose dans le vide avant d’y ajouter un point d’interrogation. L’eau, malgré les dernières pluies n’est pas froide comme l’on pourrait le penser ; elle permettrait aussi d’enlever le plus gros de la terre avant que celle-ci s’incruste dans le tissue et ne l’abime.  Ninquelotë trace un cœur avec ses mains et m’adresse un petit sourire : j’ai l’impression qu’elle aime bien mon prénom. Je fais le vrai signe pour « merci » avec mes mains, je pense qu’avec le contexte et mon expression elle comprendra : je place ma main droite à la verticale, doigts sur le menton et l’abaisse en prononçant muettement le merci avant de sourire.

Lorsque je lui propose d’utiliser l’eau plutôt que de laisser sécher et retarder le lavage elle entre dans l’eau après avoir enlevée ses chaussures. Elle me fait face tout en nettoyant son vêtement. J’aime bien ses oreilles, c’est adorable je trouve : même si j’imagine que je préfèrerais si j’en voyais une de ses filles mi-animal mi-humaine. Je m’avance un peu pour être plus proche d’elle et je forme un cœur devant le mien avant de montrer ses oreilles et de faire semblant de les allonger puis en la montrant elle. Pour rajouter que je trouve ça vraiment adorable je place mes points contre mes joues, de la même façon que si je voulais soutenir ma tête en étant appuyé sur une table, et je souris.

Lorsqu’elle a fini de rincer sa tenue je la voie sortir, se rechausser et se mettre sur une place ensoleillé. Elle montre soudain bon bras droit et je baisse le regard sur ce dernier : oh, elle a vu cette coupure ! Elle a l’air de se poser des questions. Je montre la direction de l’éboulement, qu’on ne voit pas d’ici, et ma main droite qui enveloppe mon point gauche glisse pour essayer de montrer l’éboulement. Je place ensuite ma main gauche un peu en dessous de mon coude droit replié et dirige celui-ci sur la main gauche pour montrer un choc. Je fais semblant de frotter mon coude en faisant une grimace forcée pour dire que j’ai eu mal puis montre l’eau et fait un écart pouce-index qui se réduit pour dire que j’ai beaucoup moins mal.

Je sens mon ventre grogner et pose ma main dessus, je suis sûr que j’ai dû faire du bruit. Ma bouche forme un « O » pour faire un « Oups ». On dirait que j’ai plus marchée que je ne le pensais, j’espère retrouvée facilement le trajet après mais j’ai une boussole dans le sac donc ça devrait aller. Je lui fais un 2 avec mes doigts pour lui montrer que j’ai besoin de 2secondes. J’ouvre mon sac et fouille rapidement dedans. J’en sors des barres de céréales et je lui en propose une. Je range ensuite ce qu’il reste dans le sac.










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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois (PV Ninquelotë Haerina)   Jeu 28 Aoû - 22:09

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Pendant que je lavais mon vêtement, j'ai cru comprendre qu'Eva aime bien mes oreilles. J'en étais sûre quand elle a placé ses poings contre ses joues en souriant. J'ai un peu ri sur le coup parce que je la trouve vraiment mignonne ! Bon et peu-être aussi parce que ça lui faisait une drôle de tête, mais bon. Ça me fait plaisir de savoir qu'elle aime bien mes oreilles, d'autres pensent peut-être que ce n'est pas très joli, ou carrément dégouttant. D'ailleurs elles s'étaient un peu relevées vu qu'elles bougent en fonction de mes émotions. Des fois c'est embêtant mais on s'y habitue rapidement quand on vit avec.

Je suis sortie de l'eau et me suis mise au soleil pour sécher rapidement mon yukata. J'ai interrogé Eva du regard à propos de sa coupure au bras droit. Elle me montre une direction puis mime quelque chose. Je fronce les sourcils en fixant ses mains du regard avant de comprendre qu'elle me parle de l'éboulement. Elle place ensuite sa main gauche sous son coude droit avant de les faire se rapprocher, puis elle fait semblant de se frotter le coude en faisant une grimace qui, si je ne me trompe pas, est forcée, puisqu'elle ne se le frotte pas vraiment. Elle montre ensuite l'eau puis rapproche son index et son pouce. Donc en résumé, sauf erreur de compréhension, c'est bien elle qui était là lors de l'éboulement, et elle s'est cognée le coude où elle s'est faite mal. En gros elle est tombée. Selon le geste qu'elle a fait avec ses doigts la douleur s'est un peu apaisée. Peut-être avec l'eau, puisqu'elle l'a montrée avant. Je lui fais un sourire compatissant. Quand je pense que moi je m'énerve quand je tombe un peu dans la boue, j'ai l'impression d'exagérer quand je m'imagine la fillette tomber lors de l'éboulement. Surtout qu'elle est sourde, donc elle n'a pas pu entendre si quelque chose craquait sous elle.

Un étrange petit bruit dont je pense connaître l'origine me sort de mes pensées. En effet je vois qu'Eva a posé sa main sur son ventre et paraît un peu surprise. Je me demande comment elle a fait pour savoir que son ventre grognait puisqu'elle n'entends pas... Soudain c'est mon ventre qui grogne. Ah oui... on le sent... je suis bête des fois ! Mais, j'ai déjà faim moi ? Bah en même temps ça fait un petit moment je pense que je suis partie de chez moi, et la marche, ça creuse ! Eva fait un 2 avec ses doigts. Si je comprends bien elle me demande de patienter un peu. Elle fouille dans son sac puis en sort des barres de céréales ! Je n'avais pas spécialement faim tout à l'heure, mais à leur vue mon ventre m'a refait sentir sa présence. Elle me propose une barre que j'accepte avec un grand sourire. Puis je me souviens du geste qu'elle avait fait il y a quelques minutes quand j'ai complimenté son prénom. Si j'ai bien compris c'était un merci. J'essaie donc de faire ce mouvement en plaçant ma main à la verticale, les doigts touchant le menton, puis je l'abaisse. J'espère que j'ai bien reproduit le geste, et surtout que ça veut vraiment dire merci.

Pendant que je mange tranquillement ma barre de céréales, j'ai envie de montrer à Eva que moi aussi je peux faire de la magie. Je me mets accroupie et pose alors ma main libre sur le sol puis ferme les yeux pour me concentrer. Comme à chaque fois que j'utilise ma magie, une lumière apparaît de mes mains - ou plutôt de ma main actuellement - avant de s'évanouir pour laisser place au résultat. Et là le résultat n'est autre que la naissance de quelques pensées jaunes. J'aime bien leur couleur car c'est la même que celle du Soleil ! Et j'espère qu'il va rester celui là ! Je n'ai pas envie qu'il y ait un orage alors que je suis entourée d'arbres ! Je secoue la tête, je ne dois pas penser à ça ! J'ai fini mon petit en-cas et me relève faisant face à Eva et fais une pose un peu exagérée pour être drôle en mettant mes mains sur mes hanches en levant la tête avec un sourire pour signifier que je suis fière de mon travail ! Bon c'est vrai ça fait quelques temps maintenant que je maîtrise les pensées mais la magie c'est pas aussi facile qu'on peut le penser !

Puis je me demande : qu'est-ce qu'elle est venue faire dans la forêt ? Elle faisait peut être des recherches sur les plantes si je me souviens de son carnet. Mais est-elle perdue ? D'habitude ceux qui se balade en forêt restent toujours sur le chemin, ou s'ils s'éloignent, à moins d'avoir un bon sens de l'orientation, font en sorte à ne pas se perdre et restent à proximité du chemin. Or là, sauf erreur de ma part, nous ne sommes pas très proche du sentier. Je fronce les sourcils et me tiens le menton : je réfléchis à comment je pourrais lui demander si elle est perdue. Comment le mimer ? Soudain j'ai une idée ! Je la montre puis fais semblant de chercher ma route, un repère, bref je mime quelqu'un de perdue qui ne sait pas par où aller. Puis je trace un point d'interrogation dans l'air, en espérant qu'elle ait compris. Si je continue à faire du mime je vais envisager les cours de théâtre.

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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois (PV Ninquelotë Haerina)   Mer 10 Sep - 20:34

Promenons nous dans les bois
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Alors que je lui tends la barre de céréale la jeune elfe me remercie, mais ce n'est pas d'un signe de tête comme je m'y attendais. Sa main se place sur son menton et s'abaisse, pour me remercier elle a utilisée mon propre langage : le langage des signes. Surprise a bouche s'arrondis brièvement, très brièvement puisque cette surprise ne reste affichée qu'une petite seconde avant que je retrouve on visage habituelle. Ce n'est pas grand chose, certain diraient que ce n'est même pas une chose méritant d'être vraiment relevé dans une histoire, mais pour moi c'est beaucoup. C'est la première fois qu'une personne étrangère, qu'une personne autre que mon professeur et ami Lucien, s'adapte à ma langue. La majoritée des personnes lorsqu'elles veulent communiquer avec moi préfère utiliser une feuille de papier plutôt que de s'embarasser de mîmes ; une partie de la population, dont mes parents font parties, ne cherchent même pas à me comprendre. Le fait qu'on fasse un effort pour me comprendre et se faire comprendre facilement de ma part me touche beaucoup même si je ne l'avouerais pas forcément à voix haute. Je place mon pouce sous mon menton et je le déplace d'un petit mouvement vers elle. Ce mouvement et la façon de dire "De Rien" en langue signée. Pour lui expliquer la signification de ce mot je colle mes indew l'un à l'autre et les écarte-ressère pour dire "égal", "pareille que", "semblable",... Je fais ensuite un "2" avec mes doigts puis je fais une petite croix pour tenter de faire comprendre le "rien". Je ne suis pas sûr qu'elle va comprendre mais avec un peu de chance le contexte lui fournira les informations nécessaire pour comprendre mon mouvement précédent.

Alors qu'elle grignote son en-cas je la vois s'accroupir et posée la main qui ne tient pas la barre énergétique sur le sol. Mon regard, plus expressif que ma voix se demande ce qu'elle peut faire. Mes yeux me trahisse parfois, surtout lorsque l'on me connaît. J'ai appris à enfermé mes ressentis mais parfois ceux-ci déborde sous l'afflux de sensation ou alors je ne fais pas attention : c'est par exemple le cas lors de moment de curiosité ou lorsque je pense être seule : je reste dans ces moments concentré sur mes découvertes. Une lumière apparaît, auréaulant sa main un instant avant de disparaître. A sa disparition la lumière fait alors place à quelques jolies petites fleurs dorée. Elles sont ravissante je trouve. Je ne savais pas que l'elfe pratiquait aussi de la magie, j'ai entendue que certains étaient dénués de pouvoir. Même si j'ai un certain contact avec l'élément terrestre je serais bien incapable de faire naître une nouvelle fleure : je ne suis pas une sorcière mais une élémentaliste, qui plus est prédisposé à l'élément eau. J''aide les éléments et ces derniers m'aident en retour. Je n'ordonnerais pas à une fleure de poussée, je l'aiderais plutôt à grandir en demandant à l'eau d'affluer jusqu'au elle et en demandant aux feuilles des arbres de bougées afin de laisser passer plus de lumière. Je sourie en regardant cette petite fleure et caresse les pétales de mon index droit, tout doucement de peur de la blessée. Je redresse ensuite la tête et pose la main sur mon coeur : j'aime son don, il est différent du mien mais peut faire de si jolie chose.

En redressant la tête je vois que Ninquelöté une pose surjouée, elle semble très fière d'elle et je pense que pour ce qu'elle fait de sa magie elle peut en être fière. Je penche légèrement la tête sir la gauche et plisse les yeux trouvant l'elfe plutôt attendrissante dans son attitude. Je suis peut être plus jeune qu'elle, je ne sais pas du tout mais j'aime voir les personnes aux alentours sourire et accomplir de bons actes. La jeune fille, qui était encore dans sa pose il y a un instant me montre. Elle fait semblant aussi de chercher son chemin : je sais qu'elle fais semblant puisqu'elle regarde beaucoup trop vite pour chercher un objet par terre, elle aurait de forte chance de le louper avec son balayage visuel. Elle trace aussi un point d'interrogation dans l'air : ah, une question ! Est-elle perdue ? Cherche t-elle son chemin ? Je dirais que nous sommes deux dans ce cas là, nous ne somme pas en très bonne situation. Je fais une petite grimace, un peu figée puisque je n'ai pas l'habitude d'en faire, puis montre mon sac en lui refaisant au passage signe d'atteindre deux minutes. Je passe ma main dans ma sacoche et la glisse vers le fond jusqu'à toucher la forme et la texture souhaitée. Je la sors et la montre avec un sourire sans réel joie, je souris plus pour dire que nous ne somme pas en situation catastrophique non plus malgré le faite d'être perdue puisque j'ai une bousolle et donc de quoi me repérée. Lorsque je baisse mon regard sur l'outils j'ouvre de grand yeux et perd ma facade souriante : et cette fois c'est parfaitement naturelle ! Ma bousolle est fissurée et lorsque je la pivote pour vérifiée je vois que celle-ci n'indique plus la direction : elle est cassée et nous sommes à priori toutes les deux perdues. Ma deuxième main rejoins la première sur la bousolle. Comment ais-je rentrée ? Je n'ai pas encore bien développé les capacités à se repéré : que se soit à la natures, au soleil, ou aux étoiles. Je sais seulement, pour les étoiles, repérée théoriquement l'étoile polaire et donc le nord mais je 'narrive jamais à la localisée. Mes mains se crispent sur la bousolle, assez fort pour qu'un léger tremblement apparraissent. Un problème n'arrivant jamais seule je commence à ressentir, lorsque je fais un pas en arrière pour changer d'appuie un tiraillement au niveau de mon mollet gauche : c'est la jambe sur laquelle je me suis réceptionné tout à l'heure : je sais n'avoir rien de grâve puisque j'ai pu marcher un peu et que je ne pense pas que mon muscle était particulièrement à chaud, mais je n'en suis pas sûr à 100% mais j'ai du faire un faux mouvements en me reculant légèrement.










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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois (PV Ninquelotë Haerina)   Dim 16 Nov - 14:46

Je crois que j'ai bien reproduit le geste pour dire « merci » en langage des signes puisqu'Eva m'a dit « de rien ». Je crois que j'ai plus compris avec le geste qu'elle a fait avec son pouce qu'avec son « 2 » et sa croix. C'est surtout le contexte qui m'a aidé. Qu'est-ce qu'on peut dire d'autre après un remerciement ? Je pense aussi que mon pouvoir lui plaît puisqu'elle a posé sa main sur son cœur, ça me fait plaisir. Après avoir tenté de lui demander par le mime si elle était perdue elle me demande de patienter un peu. Elle cherche quelque chose dans son sac et en sort une boussole avec un petit sourire qui a l'air de la soulager un peu. Je souris moi aussi : si elle a une boussole elle pourra facilement retrouver son chemin j'imagine. Mais soudain son visage perd son sourire et prend un air plutôt paniqué. Je hausse les sourcils et me penche un peu pour voir s'il y a un problème. En effet, la boussole est fissurée et n'a plus l'air en état de marche... Je fais une petite moue. Je pense que je vais devoir l'aider si elle ne sait pas retrouver son chemin. Certes je ne suis pas experte en orientation mais je viens assez souvent dans la forêt pour en sortir sans problèmes ! Puis je vois que les mains d'Eva tremblent. Elle est si inquiète que ça ? J'allais la rassurer quand j'ai l'impression que quelque chose ne va pas. Je penche légèrement la tête de côté, le visage interrogateur, me disant qu'elle comprendra que je me m'inquiète un peu et que je demande si ça va.

Vu que rien n'a l'air catastrophique, je reprends un petit sourire et montre la boussole fissurée puis fais semblant de jeter quelque chose par dessus mon épaule en secouant la tête de droite à gauche pour lui dire qu'on n'en aura pas besoin, avant de me pointer du pouce et de lever l'autre pour dire que je suis là et que je peux l'aider à sortir de cette forêt ! Je me retourne et regarde autour de moi, cherchant un chemin - ou plutôt une direction - qui nous mènerait hors du bois. On pourrait suivre la rivière et revenir sur nos pas, ou tout simplement s’enfoncer dans la forêt et attendre de tomber sur le sentier ou sur la lisière de la forêt. Je me tiens le menton avec ma main en réfléchissant à quelle solution serait la meilleure. Si on prend une direction au hasard, on n'est pas sûre du résultat. On pourrait très bien trouver rapidement le sentier tout comme on pourrait se perdre un peu plus. Moi ça ne me dérangerait pas, j'ai tout mon temps, mais peut-être qu'Eva voudrait rentrer au plus vite. Si on revient sur nos pas, je suis presque certaine de pouvoir retrouver le chemin ! Je mime alors quelqu'un entrain de marcher en faisant avancer mon index et mon majeur sur mon autre main puis montre la direction de la rivière. Je fais signe à Eva de me suivre et commence à marcher en suivant le cours d'eau, en surveillant qu'Eva n'ait pas de problèmes.

Soudain je sens une goutte d'eau qui me tombe sur le nez. Je m'arrête et lève la tête en espérant que ce ne soit qu'un petit nuage mais à la place c'est un gros nuage noir qui s'avance vers nous. J'espère que ce ne sera qu'une averse et non un orage, sinon c'est la panique totale ! Je préviens alors Eva que je n'aime pas du tout ce gros nuage noir en pointant le ciel puis en faisant une croix avec mes bras tout en secouant vigoureusement la tête. Puis je fais un geste très rapide de ma main lui demandant d'accélérer un peu le pas. Finalement je crois qu'il vaudrait mieux que je rentre rapidement chez moi ! Il pleut de plus en plus et le vent se lève. J'accélère un peu, me rappelant que c'est dangereux d'être dans une forêt s'il y a un orage. Soudain je vois un flash suivit d'un grondement de tonnerre. Je cries et me mets instinctivement à croupi, les mains sur la tête. Eva doit me trouver ridicule, mais l'orage est ma plus grande phobie !

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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois (PV Ninquelotë Haerina)   Sam 29 Nov - 12:35

Promenons nous dans les bois
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La jeune elfe penche la tête sur le côté : elle a l’air de se demander ce qui se passe. Je lui montre ma boussole et je regarde vivement des deux côtés avant de hausser les épaules : je ne sais pas comment rentrer. Je lui montre l’endroit en hauteur ou j’étais et fait des zigzags avec ma main en l’avançant : comme si je suivais un chemin puis je fini par tracer un point d’interrogation.


Lorsqu’après mes explications elle me fait signe de jeter ma boussole, que je préfère ranger d’ailleurs plutôt que jeter pour ne pas polluer la nature, et qu’elle se désigne en levant le pouce je comprends qu’elle sait comment sortir de là : ça me rassure et je soupir de soulagement. Elle semble réfléchir un petit moment puis me fait signe de la suivre, son signe est très clair et donc facile à comprendre. Je lui emboite le pas en faisant attention à ne pas glisser. Je vois que parfois elle fait attention à ce que je fais.


Je sens quelque chose sur ma main que je regarde. Une petite goutte d’eau glisse sur celle-ci. Une autre tombe alors sur mon bras suivit de quelques autres. La pluie commence à tomber. Les gouttes sont petites et dispersées mais elles ne vont surement pas tarder à tomber beaucoup plus et plus grosse. En redressant la tête pour voir le ciel je vois que Ninquelotë me l’indique. Elle semble ne pas l’apprécier ce nuage, même pas du tout. Elle me fait signe de me dépêcher et je n’hésite pas, forçant un peu sur ma jambe j’essaie de trottiner un peu. Un orage est dangereux en forêt : la foudre peut très bien tomber sur un arbre qui lui nous tombera dessus.  Or l’orage semble être prêt à éclater.


Alors que la pluie se fait plus forte et que le vent nous effleure puis sous sa puissance nous fouette le visage j’accélère d’avantage. Les feuilles volent autour de nous. Soudain une lumière vive apparait : c’est vraiment mauvais signe s’il commence déjà : je ne sais pas à quelle distance de la sortie nous somme. La jeune fille se fige et recroqueville au sol : a-t-elle peur de la lumière ? De l’orage en lui-même ? J’ai entendue plusieurs fois des personnes dire que des personnes avaient une peur intense du bruit ou de la lumière des orages, voir même des deux combinés. En tout cas l’adolescente semble faire partie de ses personnes. Je m’accroupie près d’elle et passe mes bras autour d’elle pour essayer de la rassurer : je sais ce que c’est d’avoir peur puisque j’ai peur du feu depuis que ce dernier s’est propagé à mes vêtements après un accident.


Je sais que pendant un orage il faut éviter d’être trop proche pour ne pas augmenter le risque d’électrocution mais là, quitte à être proche, autant l’être jusqu’au bout que je puisse tenter de la rassurer. J’aperçois près de nous une branche basse et quelques mètres plus loin un espace avec des arbres aux branches hautes. Je prends le bras de l’elfe et la force à se lever, je n’y met pas vraiment de force –j’en serais bien incapable d’ailleurs- mais j’y met de la fermeté. Je lui montre en la levant la branche basse et l’attire vers la zone que j’ai vu : toujours boisée mais avec moins de branche basse et je nous éloigne le plus possible de l’eau. C’est conducteur donc mieux vaut éviter de trop s’en approcher.  











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